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L'inéluctable évolution des génomes au sein des populations - Cours et exercices de SVT, Terminale Générale

Votre enfant est en classe de Terminale et vous souhaitez l'accompagner dans sa réussite en SVT?

Pour revoir le chapitre "L'inéluctable évolution des génomes au sein des populations". Bordas soutien scolaire vous propose plusieurs séquences avec des cours et des exercices intéractifs.

Les notions abordées :

Le modèle théorique de Hardy-Weinberg et l'éloignement au modèle dans les populations réelles

1. Le modèle théorique de Hardy-Weinberg

a. La loi de Hardy-Weinberg

La loi ou l'équilibre de Hardy-Weinberg a été mise en évidence au début du XXe siècle par plusieurs chercheurs, en particulier Hardy, mathématicien et Weinberg, médecin. C'est le modèle théorique de la génétique des populations. La génétique des populations a pour objectif l’étude de la fréquence des gènes et des génotypes, ainsi que des facteurs susceptibles de modifier ces fréquences au cours des générations successives.

Cette loi postule qu'au sein d'une population idéale, il y a un équilibre des fréquences allélique et génotypique d'une génération à l'autre, c'est-à-dire que ces fréquences restent constantes dans la population.

b. Les hypothèses indispensables

La notion d'équilibre dans le modèle de Hardy-Weinberg est soumise aux conditions suivantes : 

  1. La population est panmictique (les couples se forment au hasard) et leurs gamètes se rencontrent au hasard ;

  2. La population est « infinie », c'est-à-dire très grande<nbsp contenteditable

  3. Il ne doit y avoir ni sélection, ni mutation, ni migration, et donc pas de perte ou de gain d'allèle ;

  4. Il n'y a pas de croisement entre générations différentes.

Évolution des populations, notion d'espèce et de spéciation

1. Évolution des populations

a. Impact de la dérive génétique

La dérive génétique est un des mécanismes majeurs de l’évolution. Elle concerne l’évolution, au sein d’une population ou d’une espèce, de la fréquence des allèles d’un gène, causée par des phénomènes aléatoires et impossibles à prévoir. Elle va modifier la fréquence des allèles d’un gène dans la population en l’augmentant ou en la diminuant. Ces variations peuvent aller jusqu’à la disparition de certains allèles, ce qui a pour conséquence directe la diminution du nombre d’allèles du gène dans la population.

La dérive génétique concerne surtout les allèles neutres, qui ne confèrent ni avantage ni désavantage sélectif.

Exemple : le hasard des rencontres des spermatozoïdes et des ovules dans le cas d’une reproduction sexuée.
Lors de la séparation des chromosomes homologues, il va y avoir une répartition, un tirage aléatoire des chromosomes allant dans chaque gamète. En se basant sur ce mode de formation des gamètes, un individu se reproduisant une fois, va transmettre à son descendant un seul des deux allèles de chacun de ses gènes. Pour qu’il puisse transmettre la totalité de ses allèles, il faudrait que le nombre de ses descendants tende vers l’infini. À l’échelle d’une population, il est donc statistiquement inévitable que certains allèles ne soient pas transmis d’une génération à l’autre. Ce phénomène est amplifié si l’on tient compte du fait que certains adultes n’auront pas de descendance.

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