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L'analyse de la phrase - Cours et exercices de Français, 4e

Votre enfant est en 4e et vous souhaitez l'aider à progresser en français ?

Pour revoir le chapitre "L'analyse de la phrase", Bordas Soutien scolaire vous propose plusieurs séquences avec des diaporamas de cours et des exercices. Le degré de difficulté des exercices proposés s’adapte automatiquement en fonction du niveau de l'élève. Les erreurs de votre enfant sont analysées et nous permettent de lui proposer une correction adaptée, afin de l’aider à progresser.

Les notions abordées :

De la phrase simple à la phrase complexe

Analyser une phrase complexe

Pour analyser une phrase verbale, il faut d'abord que tu repères le ou les verbe(s) conjugués.

Lorsqu'il n'y a qu'un seul verbe conjugué dans la phrase, il s'agit d'une phrase simple.

Exemple : James Bond en a plus qu'assez d'être au service de Sa Majesté.

Lorsqu'il y a plusieurs verbes conjugués dans une phrase, il s'agit d'une phrase complexe.

Exemple : Money Penny se languit de 007 dès qu'il part en mission secrète.

 

On peut séparer les phrases complexes en propositions, c'est-à-dire en éléments cohérents organisés autour d'un verbe conjugué.

Il y a donc autant de propositions que de verbes conjugués.

Exemple : Depuis qu'il était tout petit, / James Bond rêvait de jouer avec des gadgets sophistiqués / et aujourd'hui, son rêve est devenu réalité.

Trois verbes conjugués = trois propositions.

Lorsque tu dois analyser une phrase complexe, tu dois suivre plusieurs étapes :

Les propositions subordonnées

Une proposition subordonnée dépend toujours d'une autre proposition appelée « proposition principale ».

Elle ne peut pas être employée toute seule. Elle est introduite par un mot subordonnant.

Exemple : J'apprendrai le piano quand je serai grand.

=> J'apprendrai le piano = proposition principale ;

=> quand je serai grand = proposition subordonnée introduite par « quand ».

Il existe différentes catégories de propositions subordonnées.

 

I. La proposition subordonnée relative

Elle est introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel, laquelle, duquel, auxquels...).

Elle complète un nom ou un pronom appelé « antécédent ».

Les propositions subordonnées circonstancielles de cause, de conséquence et de but

Ce sont des propositions subordonnées conjonctives qui occupent la fonction de complément circonstanciel de cause, de conséquence ou de but.

 

I. Subordonnées circonstancielles de cause

Elles indiquent les raisons d'un fait ou d'une action, donnent des explications sur le fait exprimé dans la proposition principale.

Elles sont introduites par des conjonctions ou des locutions conjonctives : parce que, comme, étant donné que, vu que, puisque...

Exemple : La rivière a débordé parce qu'un violent orage a éclaté.

 « parce qu'un orage a éclaté » = proposition subordonnée conjonctive, complément circonstanciel de cause de la proposition principale (la rivière a débordé).

Les propositions subordonnées de comparaison

Ce sont des propositions subordonnées conjonctives qui occupent la fonction de complément circonstanciel de comparaison.

Elles permettent d'établir une comparaison entre deux éléments, pour souligner des ressemblances ou des différences.

Elles sont introduites par des conjonctions ou des locutions conjonctives : comme, de même que, ainsi que, autant que, plus que, moins que...

Exemple : Elle faisait ses exercices de mathématiques comme un bûcheron abat des arbres. => proposition subordonnée conjonctive, complément circonstanciel de comparaison de la proposition principale « Elle faisait ses exercices de mathématiques ».

I. Construction elliptique

Il arrive souvent que le verbe de la proposition subordonnée de comparaison soit sous-entendu. On dit qu'elle est « elliptique ». Elle se réduit alors à un groupe nominal.

Discours direct et discours indirect

I. Définitions

 

Lorsque, dans un récit, on veut rapporter des paroles qui ont été prononcées, on a plusieurs possibilités :

- soit on choisit de retranscrire les paroles exactement comme elles ont été prononcées. Dans ce cas, on emploie le discours direct. Le discours direct se caractérise par l'utilisation de la ponctuation du dialogue : tirets et/ou guillemets.

Exemple :

Chrystelle lui a dit : « Surtout, ne sois pas en retard ! »

Il lui a répondu : « J'arriverai demain soir avec mon frère. » 

Les propositions circonstancielles de temps

I. Définition

Ce sont des propositions subordonnées conjonctives qui ont la fonction de compléments circonstanciels de temps.

Elles sont introduites par des conjonctions ou des locutions conjonctives: quand, dès que, pendant que, alors que, jusqu'à ce que, avant que, après que...

Exemple : 

Quand il fera beau, je tondrai la pelouse.

Quand il fera beau : proposition subordonnée conjonctive, complément circonstanciel de temps de la proposition principale (je tondrai la pelouse).

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