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La phrase - Cours et exercices de Français, 5e

Votre enfant est en 5e et vous souhaitez l'aider à progresser en français ?

Pour revoir le chapitre "La phrase", Bordas Soutien scolaire vous propose plusieurs séquences avec des diaporamas de cours et des exercices. Le degré de difficulté des exercices proposés s’adapte automatiquement en fonction du niveau de l'élève. Les erreurs de votre enfant sont analysées et nous permettent de lui proposer une correction adaptée, afin de l’aider à progresser.

 

Contenu du chapitre :

Dans ce chapitre, votre enfant apprendra à analyser la structure de la phrase. Il étudiera la distinction entre phrases simples et complexes, et analysera les propositions principales et subordonnées.

 

Objectifs pédagogiques :

  • Repérer les différentes propositions dans une phrase.
  • Connaître les trois types de propositions : indépendante, principale et subordonnée.
  • Savoir reconnaître une proposition subordonnée.
  • Distinguer le discours direct et discours indirect.
  • Distinguer des propositions coordonnées et juxtaposées.

Les notions abordées :

Repérer les différentes propositions

I. Phrase simple, phrase complexe

Une phrase simple contient un seul verbe conjugué.

Exemple : Une bonne pluie arrangerait bien les choses.

Une phrase complexe contient plusieurs verbes conjugués.

Exemple : Il ne faudrait tout de même pas que ça dure trop longtemps.

Dans une phrase complexe, il y a autant de propositions que de verbes conjugués.

Exemple : Il ne faudrait tout de même pas] / [que ça dure trop longtemps].

(Deux verbes conjugués, donc deux propositions.)

Proposition principale, subordonnée, indépendante

I. Trois sortes de propositions


La proposition principale
se suffit à elle-même, elle ne dépend pas d'une autre proposition, mais une proposition au moins dépend d'elle.

Exemple : [Saturne possède seize satellites] [DONT le plus gros s'appelle Titan].


La proposition subordonnée est appelée ainsi parce qu'elle dépend d'une proposition principale. Elle ne peut donc exister seule car elle ne constitue pas une mini-phrase complète.

La proposition subordonnée est appelée ainsi parce qu'elle dépend d'une proposition principale. Elle ne peut donc exister seule car elle ne constitue pas une mini-phrase complète.

Exemple : L'atmosphère de Saturne, [QUI est composée d'ammoniac, d'hélium, d'hydrogène et de méthane], n'est pas respirable pour nous. 

Identifier les propositions subordonnées

I. La proposition subordonnée dépend de la proposition principale

La proposition subordonnée n'a pas de sens seule, elle complète la principale.

Exemple : Tout se mit à pousser (principale) / QUAND la pluie tomba. (subordonnée)

 

Il. Plusieurs sortes de propositions subordonnées

La subordonnée peut être relative, c'est-à-dire introduite par un pronom relatif (qui, que, quoi, dont, où, lequel...). Elle complète le nom qui la précède : l'antécédent.

Exemple : Marie alla demander conseil au canard (antécédent) / QUI barbotait sous la pluie.

Proposition subordonnée relative

La proposition subordonnée relative est introduite par un mot subordonnant : le pronom relatif.

Le pronom relatif peut être simple (qui, que, quoi, dont, où) ou biencomposé (duquel, laquelle, lesquels, à la quelle, etc.).

Le pronom relatif est toujours précédé d’un nom propre, d’un GN ou d’un pronom.

Le pronom relatif a une fonction dans la subordonnée relative.

La proposition relative est souvent une expansion du nom, du pronom ou du GN placé juste avant le pronom relatif.

Exemples :

On peut écrire : Roald Dahl a écrit des histoires.

Proposition subordonnée conjonctive

On nomme proposition subordonnée conjonctive, une proposition subordonnée qui commence par un mot subordonnant appelé conjonction de subordination. Il existe de nombreuses conjonctions de subordination telles que : que, puisque, pour que, lorsque, parce que, etc.

Attention : les conjonctions de subordination n’ont pas de fonction dans la proposition, comme c’est le cas du pronom relatif.

Exemples :

À notre époque, nous savons [QUE plusieurs espèces animales sont en voie d’extinction].

Le WWF lutte [POUR QUE les trafiquants soient sévèrement punis].

Discours direct

Le discours direct rapporte les paroles des personnages telles qu’elles ont été prononcées.

Les paroles au discours direct contiennent éventuellement les marques de l’oral ( interjections, phrases non verbales... ).

Exemple : - Oh ! Quelle bonne surprise !


Le niveau de langue utilisé est celui du personnage qui parle.

Exemple : - « Oh ! moi, ça c’est sûr, je ferai le tour du monde ! » dit l’enfant.(registre familier)

- « Sapristi ! J’en suis fort heureux ! », dit le capitaine. (registre soutenu)

Subordonnée interrogative indirecte

Certaines phrases posent une question mais ne se terminent pas par un point d’interrogation. En effet, la question est posée de façon indirecte grâce à la proposition interrogative indirecte.

I. Elle est introduite par un mot interrogatif 

La proposition interrogative indirecte est introduite par un mot interrogatif : quels, qui, si, combien, où, comment, pourquoi…

Exemple : Quand ma mère rentra du marché, je lui demandai [si elle avait acheté des gâteaux]. => As-tu acheté des gâteaux ?

Coordination et juxtaposition

Dans une phrase complexe, c’est-à-dire qui comporte plusieurs verbes conjugués, les propositions peuvent être reliées par la coordination, la juxtaposition ou la subordination.

I. La juxtaposition

Les deux propositions sont reliées par un signe de ponctuation :

  • une virgule, qui indique une énumération ;
  • un point-virgule, qui indique que l’on parle d’un sujet différent ;
  • les deux-points, qui annoncent une explication.

On dit que les propositions sont juxtaposées.

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